C’est moi qui commande

C’est moi qui commande

C’est décidé ! Aujourd’hui, je vais acheter ma nouvelle voiture ! C’est une activité qui m’excite ! J’aime me balader dans cet univers de mecs ! Jouer avec la puissance des chevaux et des muscles masculins ! 

Je me suis vêtue de manière stricte : un tailleur pantalon noir, une chemise blanche, des escarpins noirs, … les cheveux relevés…un maquillage sobre, …

Sûre de moi, je franchis le seuil de la concession automobile. Un jeune homme m’accueille : grand, brun ténébreux, aux yeux verts en amande. Sous son costume bleu marine, je peux deviner son corps dessiné, il me fait instantanément fondre… 

Je fais le tour des véhicules exposés, je sens son regard sur moi… Je sens que je ne le laisse pas indifférent… Soudain, il s’approche :

« Bonjour Madame, avez-vous besoin d’un renseignement ou d’informations complémentaires ? » Sa voix intense et grave envahit, malgré moi, l’intégralité de mon corps…

« Bonjour jeune homme ! Non merci, pas pour le moment. » rétorqué-je.

« Très bien, je vous laisse ma carte. Au besoin, n’hésitez pas à me contacter. »

En saisissant la carte, je fais traîner mes doigts pour établir un contact avec les siens ! Ça m’électrise ! Puis lui tournant le dos, je traverse le magasin, caressant au passage les carrosseries et trémoussant lentement mon beau petit cul rebondi, moulé dans mon pantalon noir. Le beau mâle me mate, je sens son trouble depuis là… De la main droite, j’empoigne la poignée de porte, de la main gauche je retire de ma chevelure la pince retenant mes longs cheveux blonds, qui du coup, retombent délicatement le long de mon dos. 

De retour chez moi, je pense à ce Jérémy… et n’ayant peur de rien, je lui écris un sms : 

« Bonjour Jérémy, je suis venue cette après-midi dans votre concession, est-il possible de se donner rdv au bar « Le point chaud » ce soir à 20h, j’ai quelques questions au sujet d’un véhicule, cordialement Elsa B. »

A mon grand étonnement il me répond : « Bonjour Madame, oui bien sûr, j’y serai, cordialement Jérémy A.»  Un sourire malicieux et coquin m’échappe lors de la lecture de sa réponse.

Je me prépare donc : J’enfile une jolie robe rouge bordeaux extrêmement moulante et courte, des talons dorés hauts, maquillage charbonneux aux yeux, cheveux détachés. Je suis prête, prête à séduire ce bel étalon !

20h, accoudée au bar, je le vois entrer et se diriger dans ma direction. Il s’installe à mes côtés. Nous prenons un verre, puis deux,… Je pose une main délicatement sur sa cuisse, la serre et lui propose de prendre le 3ème à mon domicile.

« Il y a trop de bruits ici ! Nous serons plus à l’aise chez moi pour faire affaire ». lui dis-je d’un sourire énigmatique.

« Je vous suis » me répond-il galamment.

Mon corps est aux anges ! Je le sens bouillir d’excitation !

Arrivés devant mon pallier, je monte les escaliers la première. Je lui expose fièrement les courbes de mon corps, j’ondule ma silhouette marche après marche, j’insère la clé, ouvre la porte et le laisse passer devant.

Il entre. Je claque la porte ! Ne lui laissant pas le temps de se dévêtir de sa veste de costume, je le saisis par le col et le plaque au mur. A son regard, je comprends qu’il est dans l’incompréhension et la naïveté. Avant qu’il ne puisse dire quelque chose, je colle ma main sur sa bouche et lui dis « Laisse toi faire, fais-moi confiance, nous allons nous amuser ». 

De nature dominatrice, j’ai le contrôle ! Je me colle contre lui, commence à déposer quelques baisers délicatement dans son cou. Je le mordille,… Je lèche son lobe d’oreille,… J’accélère ma respiration puis retire doucement ma main placée contre sa bouche,…

Il ne dit rien. Je saisie sa nuque et l’embrasse langoureusement. 

Il reste relativement figé mais intéressé, je sens son membre durcir contre ma hanche. Je le prends par la main et le dirige vers mon salon. Je le fais asseoir sur une chaise, lui ôte sa veste, desserre sa cravate,… Je déboutonne un à un les boutons de sa chemise, en me penchant vers lui pour lui offrir la vue de mes seins galbés…

Je découvre un torse lisse, musclé, tatoué,… Je dégrafe sa ceinture en le regardant dans les yeux ! Il se laisse toujours faire, sans un mot.

D’un coup, j’abaisse son pantalon et son caleçon ! Sa virilité est fière ! Je la touche, la caresse ! Je prends en main son sexe, le branle doucement,… Il ferme les yeux,… Sous le plaisir, il abaisse sa tête en arrière et émet de petits sons d’excitation,… J’accélère.. J’approche mon visage et lèche son gland, puis insère sa verge dans ma bouche doucement, puis dans les profondeurs de ma gorge…

Je glisse mon autre main dans mon entre jambe, je n’ai pas de culotte ! Je suis trempée ! Je me touche et laisse entrer un de mes doigts dans ma petite fleur ! Les mouvements que je donne et ceux que je reçois sont synchronisés… Je prends du plaisir, je tremble, j’ai chaud !

Espiègle, je fais descendre un petit peu Jérémy de la chaise. J’ôte le doigt de mon vagin, le dirige entre les fesses de monsieur. Il relève la tête, surpris ! Je la repousse en arrière, lui dit « chuuuut ». Il obéit ! Je titille son anus, surexcitée ! 

Je le prends de nouveau par la main. Nous nous dirigeons dans ma chambre.

« Mets-toi à quatre pattes sur le lit ! »

Étonné, il me demande « Pourquoi ?», « Tais-toi » Lui dis-je en lui bandant la bouche avec sa cravate !

Je le soumets, j’adore ça !

De mes deux mains, je saisis chacune de ses fesses, les écarte délicatement. Ma langue s’aventure dans la fente, je lèche, je titille à nouveau ! Un de mes doigts le pénètre, je jubile ! Un deuxième doigt entre ! J’intensifie mes mouvements ! Il serre mes draps de ses deux mains, il crie à travers le tissu et jouit de plaisir ! 

Je lui retire la cravate, et le retourne sur le dos ! Je place ma chatte au-dessus de sa tête. Je ramène ses mains sur mes seins, lui impose de me lécher.

Il m’aspire, il embrasse, me mordille et titille mon clito. Prenant de l’aisance, il me pénètre d’un doigt devant, d’un doigt derrière. Je bouge mon bassin en suivant son rythme pour mieux recevoir les sensations. J’ai terriblement chaud, la sueur coule de mon dos, mon cœur bat la chamade !

Il essaie de prendre le dessus pour me baiser. Je refuse ! Je ramène le bas de mon corps à hauteur du sien. Je saisis ses poignets, les plaque de chaque côté de son visage. Du regard, je l’immobilise et lui mets un préservatif puis j’insère son pénis dressé dans mon intérieur. 

Je bouge doucement, sauvagement, mon petit bouton frotte contre son bas ventre. Je sens le désir monter,… Chaque passage est de plus en plus intense ! J’entends son souffle s’accélérer au même rythme que le mien ! Je reçois divinement les sensations de nos coups de rein ! Ça monte, ça monte, je me laisse aller, je crie, j’hurle de plaisir, je jouis !

Je relâche ses poignets, accompagne ses mains moites sur mes hanches.

« Donne tout maintenant ! » Il s’exécute ! Sa queue va et vient intensément dans mon vagin, c’est bon ! Je sens tout son corps se tendre de plaisir sous moi ! N’en pouvant plus, il jouit à son tour.

Il s’écroule sur le dos. Pendant qu’il reprend ses esprits, je me rhabille, le sourire aux lèvres.

Puis je lui lance : « Alors prêt pour ce troisième verre ? »  

L’effet petite robe noire

L’effet petite robe noire

Je suis au bureau déjà depuis une demi-heure. Concentrée sur mes chiffres et mon ordinateur,  je lève juste la tête à l’arrivée de ma collègue.

 

« Bonjour ! »
« Coucou, ça va ? »
« Oui oui… impeccable »

Caroline et moi, nous avons une amitié solide. Je sais tout d’elle, elle sait tout de moi. Nous commençons à nous raconter notre soirée de la veille, les petites disputes avec le chéri, les fous rires avec les enfants,… Assises à nos bureaux, face à face, on ne se voit que les yeux derrière nos ordinateurs.

Toujours dans notre discussion, elle se lève pour prendre une feuille à l’imprimante et passe dans mon champ de vision ! Je me fige ! Je me surprends à mater son petit cul moulé dans une robe noire ultra courte ! Une bouffée de chaleur monte en moi, j’ai vraiment chaud ! Je me mords la lèvre essayant de me reprendre, et de suivre la conversation !

« Oui oui, tu as raison », lui dis-je, essayant de répondre à sa question que j’ai à peine entendu.

Elle se rassoit. Heureusement elle a l’air à fond dans sa discussion et n’a rien vu de mon trouble.

Puis, j’entends l’imprimante se remettre en route : je sais qu’elle va se relever ! Je tente de garder mon regard sur mon écran,… Mais du coin de l’œil, j’aperçois son tatouage à travers son collant ! Elle a même mis ses cuissardes !  Mon excitation monte d’un cran !

Mais qu’est ce que j’ai ce matin ? Je ne vais quand même pas sauter sur mon amie.

Nos regards se croisent, et je me sens rougir !

« Ça va Élisabeth ? » Me demande-t-elle ?
Toujours franche entre nous, je lui réponds !
« J’adore ta robe ! Elle te fait un de ces culs ! Je vais avoir du mal à me retenir ! »

Elle se met à rire ! « T’es bête ! « 

Elle connaît ma bisexualité… Elle en est curieuse, elle n’a jamais essayé avec une femme… Moi je la trouve très belle, mais j’ai l’habitude de segmenter mes relations : les amis verticaux, les amis horizontaux,  les collègues de bureau…

Bref, ce matin, je ne suis pas du tout concentrée sur mon travail… J’ai la chatte toute trempée, j’ai du mal à penser à autre chose que son petit cul moulé…

Je me lève et lui propose : « Café ? »

Elle lève son nez de ses papiers et me dit : « Ouiiiii ! » J’adore son enthousiasme !

Elle a même mis du noir sur ses yeux de biche !  Et ses lèvres, hummmm…

Olala ! Vite un café ! Toute affairée, devant  la machine, je ne la vois pas arriver derrière moi. Soudain, je sens sa main sur ma taille ! Ça m’électrise immédiatement !  Je me tourne vers elle, troublée. Elle me sourit, d’un sourire coquin. Je vois qu’elle a deviné ce qu’elle éveille en moi ce matin !

Je n’en peux plus, je me tourne totalement vers elle, et l’embrasse fougueusement.  Je sens la douceur de ses lèvres… Elle a un goût de bonbon… Son cou sent la vanille. Je prends sa pince à cheveux  et détache ses longs cheveux lisses et bruns. Je plaque mes mains sur ses fesses rebondies, je sens qu’elle aime notre baiser… Je la serre dans mes bras, je la fais reculer et l’assois sur son bureau.

Je la regarde droit dans les yeux et lui demande : « Je continue ? » Elle rit ! Heureuse ! « Oui »

Alors, je lui enlève ses cuissardes, puis son collant. Je caresse ses cuisses blanches et commence à les embrasser. Je laisse des traces de rouge à lèvres, comme si je semai des petits cœurs sur sa peau ! C’est beau ! Je suis, de ma bouche, son immense tatouage, de sa cheville jusqu’au haut de sa cuisse.

Je l’embrasse à nouveau sur la bouche, ses cuisses m’entourent la taille… Ses mains se baladent sur mon corps… Je découvre son sein droit en tirant sur son décolleté !  Puis le gauche.  » Tu es magnifique » ! J’adore ses tétons rose clair ! Je caresse, j’embrasse les globes blancs ! Puis j’aventure mes doigts sur son string…

Elle commence à gémir,… Je la sens fébrile, dans l’attente du plaisir, dans l’excitation de la situation…

Je m’accroupis, la tête entre ses jambes ! Je baise l’intérieur de sa cuisse droite, lentement… puis de sa cuisse gauche… puis le haut de sa chatte… Elle tremble… Elle en veut plus !

J’écarte le tissu bleu roi et découvre de belles lèvres… Je les baise, je les lèche, avidement, je les tire délicatement, …

D’une main au-dessus de son sexe, je dégage le capuchon pour découvrir son clitoris. Je mouille les doigts de mon autre main, et commence à faire des petits mouvements sur son bouton d’amour. D’abord, de gauche à droite, doucement, puis avec un peu plus de pression… Avant que mes doigts ne soient trop secs, je les dirige vers son puits d’amour… Elle mouille de plaisir… Je fais des petits allers-venus, tout en aspirant son bouton.

Soudain, le téléphone sonne. De surprise, j’arrête mon mouvement. J’ai deux doigts à l’intérieur de son vagin, ma langue sur son clito.

Elle décroche le combiné : « Bonjour, Caroline à votre service »

Je reprends mes mouvements, très doucement.  Son intérieur est doux et chaud. Je tourne délicatement ma main, de façon à tourner ma paume vers le ciel… Je titille son point G, là où la peau forme un petit cercle un peu plus rugueux !

Elle étouffe un petit cri… puis me regarde d’un air à la fois coquin et paniqué. J’entends la voix de l’autre côté.  Je vois qu’elle tente de se concentrer sur ce que lui dit le client.

« D’accord… oui bien sûr…  » Sa deuxième main sert sa robe pour mieux s’empêcher de crier…

Je continue, … Je sens son désir monter malgré le contrôle dont elle fait preuve…

« Oui monsieur… Je vous rappelle cet après-midi. A tout à l’heure ».

Elle raccroche ! J’intensifie les mouvements : les allers-venus sont plus rapides. De mon autre pouce, je fais des cercles sur son clito…

Soudain, elle se mord un doigt pour ne pas faire de bruits, puis elle se cambre et renverse sa tête en arrière pour accueillir le flot de plaisir !  Son visage s’ouvre et s’illumine !

Elle est encore plus magnifique dans sa jouissance !

Que c’est beau une femme qui jouit !

Les yeux encore fermés, le sourire aux lèvres, Caroline finit de s’allonger sur son bureau et ses papiers pour reprendre sa respiration…

Je l’embrasse sur les lèvres et vais lui préparer un café !

Viens me déguster tout entière !

Viens me déguster tout entière !

C’était l’anniversaire de mon chéri. Je lui avais préparé une surprise : Ce matin, je lui avais collé une enveloppe sur le volant, avec le petit mot suivant :

« Mon Bel Étalon ! Je t’invite à venir déguster ton dessert d’anniversaire sur mon corps, ce soir à l’hôtel du Palais Gourmand. A 20h, entre dans l’hôtel, traverse le grand couloir, et va directement à la chambre 69. Ne toque pas. Glisse-toi à l’intérieur de la pièce et ferme à clé. Je serai sur le lit, offerte à toi ! Sans un mot, déshabille-toi en me regardant droit dans les yeux puis embrasse-moi langoureusement… Enfin toujours dans le silence, déguste ton dessert sur moi…Tu peux faire ce que tu veux de moi. Je suis à toi pour deux heures. A 22h, rhabille-toi et part le sourire aux lèvres. »

Il était temps que je prépare la chambre. Je mis sur la table basse près du lit, un plateau rempli de nourriture : miel liquide, bombe de chantilly, petit bol de fraises et de framboises, quelques macarons dans une assiette, du topping au chocolat noir, quelques bonbons à la menthe glaciale, deux trois crayons alimentaires, quelques serviettes décorées de petits cœurs, deux pailles, et un paquet de lingettes… Un seau rempli de glaçons refroidissait une bouteille de Clairette de Die, notre vin préféré, une bouteille d’eau gazeuse et deux beaux verres à pied.

Je disposai également des bougies LED un peu partout dans la chambre, quelques pétales de roses par terre,…

L’heure approchait, je me préparai… Je me crémais le corps pour sentir bon et être toute douce, je mis de longues boucles d’oreilles, un peu de vernis « paillettes » sur les ongles des mains et des pieds, un rouge à lèvres rouge bien flashy, deux sprays de parfum dans la nuque et entre les seins, un petit string en dentelles couleur rubis. Je me coiffai les cheveux détachés comme il les aimait. Je suspendis négligemment sur la tête de lit, des menottes et deux petits foulards. Je ne doutais pas qu’il saisirait l’occasion ! Oups, j’allais oublier de mettre la musique… hop, je mis ma playlist « coquine ». Je fis un dernier tour d’horizon, pour voir si je n’avais rien oublié ! Non c’est bon, me dis-je d’un sourire…

Je m’installai donc sur le lit. Avec le crayon « au caramel », je m’inscrivis sur la jambe « joyeux anniversaire ! » Je disposai également des petits macarons de toutes les couleurs : un sur le sexe, un sur le nombril, puis remontant ainsi sur mon ventre, et entre mes seins nus. Je glissai une sucette entre mes lèvres et attendis patiemment que mon Don Juan arrive.

Quelques minutes plus tard, j’entendis la porte s’ouvrir, et quelqu’un se glisser à l’intérieur. J’attendais, toujours immobile, le cœur battant.

C’était lui. Il souriait, l’air à la fois étonné, ravi et excité. Il détailla d’abord le décor de la chambre puis les gourmandises disposées sur mon corps. Il enleva sa montre, la posa sur la commode, et jouant le jeu, il se déshabilla sans un mot, en me fixant droit dans les yeux. Moi, je faisais des petits bruits de succion avec ma sucette.

Nu, il s’avança vers moi, m’embrassa tendrement et commença à lécher le « joyeux anniversaire ». Lettre après lettre, coup de langue après coup de langue, c’était une douce torture, à la fois chatouilleuse et très excitante… Arrivé à la dernière lettre, il se releva d’un air satisfait, et tendit son bras vers le seau à champagne. Il se servit un verre et but doucement une première gorgée. Il s’approcha de moi, et me fit un baiser au goût de caramel, puis il entrouvrit doucement mes lèvres et me fit boire quelques gouttes de vin…

Il prit ma sucette dans sa main, la goûta : goût passion ! Quel beau clin d’œil ! Puis la reposa sur le bord d’une petite assiette.

Il attrapa les menottes, et m’attacha les deux mains de chaque côté de la tête de lit, puis fit de même avec les deux foulards et mes chevilles. J’étais là, couchée sur le lit, bras et jambes écartés, intimité ouverte, macarons parsemés sur le corps et sourire aux lèvres. J’étais à sa merci ! Il s’assit près de moi, sa cuisse touchant mon bassin…

Il prit le macaron au chocolat, mordit à la moitié, ferma les yeux pour savourer… puis enfin, il me le tendit vers la bouche… hmmm c’est vrai qu’il était très bon. Il fit de même avec les trois autres. Se partageant les goûts : moka/café, framboise/citron et réglisse/menthe… nous dégustions en silence… se dévorant des yeux en même temps…

Il se saisit du petit bol de fruits, et disposa une framboise sur chaque téton et une fraise sur mon clito. Il entoura les fruits d’un cœur en chantilly… Je me transformai en dessert ! Il goba la première framboise, laissant un peu de chantilly au coin de sa lèvre… quel dommage que je ne puisse pas lui enlever ! Il dut comprendre mon regard, car il lécha de façon très sexy son coin de bouche !

Puis fougueusement, il commença à passer ses mains sur mon corps, contournant les fruits et la chantilly. Il goba la deuxième framboise, puis s’attaquant à la fraise, il aspira habillement la chantilly, de façon à ne pas me toucher. Pourtant tout mon corps voulait qu’il me lèche, qu’il me suce, qu’il me croque ! Il voyait que je commençai à me tortiller, c’était le signe de mon impatience et du désir qui montait ! Il le savait, le coquin !

Il prit le chocolat, et se plaçant au-dessus de ma tête, il en fit couler sur sa virilité dressée. Du bout de la langue, je léchai le chocolat et sa queue, attentive à ne pas en laisser dans le moindre recoin… Il soupira d’aise… ma gourmandise l’excitait ! Je pris ses bourses dans la bouche et les gobai doucement… Je savais qu’il aimait cela, et cela se confirma à sa verge qui se durcit davantage. Il se retira, le sexe fier.

D’un sourire, il prit un glaçon et commença à le balader sur mon corps, m’arrachant un petit cri ! Chut, me fit-il d’un signe du doigt…. Les lèvres, le cou, … Le glaçon continuait son chemin, dressant mes tétons et mes poils au passage, … Il fit plusieurs fois le tour de chaque sein, laissant sa trace glacée,… Mon corps tremblait autant de désir que de froid,… ou de chaud, je ne savais plus ! Puis, il fit des cercles larges autour de mon sexe, … commençant par le nombril, puis passant sur ma hanche droite, le creux de ma cuisse droite, le creux de ma cuisse gauche, ma hanche gauche,… et comme cela, … encerclant de plus en plus serré mon pubis… jusqu’à frôler mes lèvres… jusqu’à ne faire que des petits ronds sur mon clito, du bout de ses doigts… Il glissa deux doigts glacés dans ma chatte humide… Je me cambrai pour mieux l’accueillir ! Il s’allongea sur moi, plantant son sexe au plus profond de moi, … deux râles sortirent de nos bouches ! C’était bon de ne faire qu’un ! Il sortait et entrait doucement, laissant nos ventres onduler ensemble. J’avais envie de le toucher, le caresser, mais je dépendais totalement de lui.

Je fermai les yeux pour mieux sentir toutes les sensations à l’intérieur de mon corps. Il m’embrassa, puis se mit à me mordiller le cou ! Que j’aimais ça ! C’était sauvage ! Et cela me faisait comme une décharge de plaisir ! Il se redressa et défit les deux foulards, libérant mes jambes. Il les bascula sur mes épaules, de façon à bien voir mon « petit trou ». J’étais ouverte prête à le recevoir ! Il humidifia ses doigts et plongea dans mon anus : Juste au début de l’entrée pour décupler les sensations ! Des petits mouvements de va-et-vient ! En même temps, il titillait mon bouton d’amour ! C’était divin ! Puis il entra sa queue, doucement, puis plus sauvagement ! On se regardait droit dans les yeux et pouvait voir le désir de l’autre monter. Il me défonçait le petit trou, et j’adorais ça ! De ses mains sur mes hanches, il accentuait le mouvement en plaquant nos corps l’un à l’autre à chaque coup de rein ! Je sentais ses bourses claquer sur mes fesses !

Soudain, je lâchai un grand ouiiiiiiiiiiiiii de jouissance… Il fit encore quelques allées et venues, et tout son corps se tendit sous l’intensité de son orgasme ! Il pris quelques minutes pour défaire les menottes, puis il s’affaissa sur moi, m’enveloppant de tout son corps chaud,… nos respirations à l’unisson se calmaient… On se laissa envahir de ce bonheur cotonneux…

Soudain, sa montre sonna, me sortant de ma rêverie. Il était 21h50. Il se leva, se rhabilla en me regardant intensément, puis il m’embrassa fougueusement et du bout des lèvres, sans bruit, me dit : « je t’aime ». La porte se referma, je restai seule sur le lit, le sourire aux lèvres.

Sur le meuble de la salle de bain

Sur le meuble de la salle de bain

C’était comme on les appelait, une semaine avec enfants. Et la plupart du temps, on se tenait à carreau, car les murs comme les ado avaient des oreilles, si vous voyez ce que je veux dire. Mais là, j’avais mes hormones en feu ! J’avais envie de baiser, et il n’y avait pas 36 solutions pour faire baisser la pression.

Toute la soirée, entre la préparation du repas et la gestion des devoirs des enfants, on s’était chauffé : un regard coquin par ci, une main baladeuse par là… J’élaborais un plan dans ma tête pour pouvoir lui sauter dessus en toute discrétion…

C’était finalement pendant qu’il prenait sa douche, que je m’installai sans bruit sur le meuble en bois de la salle de bain. Le dos adossé à la fenêtre, les jambes relevées et écartées, je commençai à me caresser…

Il finit par sortir de sa douche, ruisselant, étonné de la vue plongeante que je lui offrais, il me regarda de ses petits yeux noisette, rieurs et coquins… mon Dieu ! Cet homme ! Il prit sa serviette et s’appliqua à prendre son temps pour essuyer… son visage d’abord, puis son torse lisse que j’adorais caresser, ses épaules, ses bras musclés…. moi, je me caressai toujours, les doigts jouant avec mon clito,… lui, faisant semblant de m’ignorer ! Le goujat ! Il jouait avec ma frustration ! Je redoublai d’intensité les cercles sur mon clito et alternai avec quelques entrées/sorties dans mon intimité… cela faisait des petits bruits de succion, qui, je le savais, l’émoustillaient beaucoup… Il me jeta un regard de défit !  Non, il ne craquerait pas !

Il continua à s’essuyer comme si je n’étais pas là… Il s’essuya le dos d’un geste de balancier qui faisait bouger ses biceps,…. droite, gauche,… droite, gauche,… il descendait en me fixant d’un air moqueur, la serviette atteignait maintenant ses reins, … là où j’aimais poser mes mains quand il me prenait, puis ses fesses, …. oh lala ! Ses fesses magnifiques qui me rendaient folle d’amour rien qu’à les regarder !

Je me caressais maintenant les seins, la nuque,… ma respiration s’était accélérée, … Il finit par poser sa serviette, tendit la main vers son déo, s’aspergea sous les bras et le torse en me regardant droit dans les yeux, d’un air sérieux… puis il s’approcha doucement…. sans me toucher,… sa bouche près de mon oreille, son odeur virile envahissant les narines,  il me murmura : « on dirait que tu as chaud ma belle… va falloir que je t’éteigne ! »

Je n’osais plus bouger. Allait-t-il me laisser comme ça et allait dormir ? Ou allait-il s’occuper de moi ?

Il était là… près de moi… le regard toujours aussi sérieux. Cette incertitude me sembla durer des heures, puis finalement toujours sans me toucher, il commença à jouer avec ses mains, et avec une lenteur extrême, il frôla mon corps : mon cou, mes lèvres, mes seins, mes hanches, mes cuisses… c’était à la fois divin et diabolique ! Je voulus l’embrasser, il se déroba ! J’avais tellement envie de lui !

Mais de son regard, je comprenais qu’il fallait que j’attende sagement, sans bouger, toujours les jambes écartées et offertes…

Il me posa un doigt sur les lèvres, me signifiant de ne pas faire de bruits, … je les entrouvris et commençai à lécher son doigt tendrement, puis avidement en faisant des allers/retours subjectifs… Il finit par descendre son doigt mouillé le long de mon cou,… que j’offrais, tête en arrière, dos cambré,… son doigt continua à descendre lentement sur ma poitrine, mon ventre, … puis jusqu’à mon intimité trempée !  Il l’enfonça d’un coup, me laissant échapper un petit cri !

Il enleva son doigt aussi rapidement qu’il l’avait mis, comme pour me punir !

Je le regardai, le priant du regard de me pardonner !

Ouf ! Il mit ses mains sur mes fesses et m’attira à lui, puis il porta sa bouche à ma chatte,… de sa langue, il titilla mon bouton de plaisir, caressant l’intérieur de mes cuisses, puis aspirant délicatement mes lèvres intimes, deux doigts dans mon puits d’amour, il faisait un va-et-vient lent et délicieux… j’entendais sa bouche me dévorer, je sentais sa salive se mélanger à ma mouille… de son autre main, il pinçait mon téton, je me sentais stimuler de partout ! Comme s’il pouvait être partout à la fois sur mon corps ! … Cela ne tarda pas ! Des vagues se succédèrent dans mes hanches, dans mon vagin, dans mon clito ! Il colla sa main sur ma bouche pour m’empêcher de crier ! Et aussitôt j’explosai ! Que c’était bon ! Quelle délivrance ! 

La respiration haletante, le corps en sueur, le sourire aux lèvres… je reprenais doucement pied avec la réalité… L’homme que j’aimais, sourire aux lèvres, mettait du dentifrice sur sa brosse à dent !

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